vendredi 8 avril 2016

Démonter or not démonter?

Salut tout le monde :)

Comme évoqué précédemment, le démontage de l'aile avant gauche a montré plus de dégât que ce qui apparaissait initialement. Ca et ce que j'avais déjà remarqué sur les ailes arrière m'ont longuement fait hésiter : réparer "grossièrement" par étape, ou démonter tout et faire une restauration intégrale de la caisse en une fois...
J'ai vraiment passé un moment à tourner autour de la voiture, un peu paumé.
Finalement, j'ai poursuivi le démontage pour déjà pouvoir réparer ce que j'avais vu.
Et puis, plus j'en démontais, plus je me disais qu'à vouloir réparer par morceaux, ça ne serait ni simple, ni du bon boulot.

J'ai donc poursuivi le démontage en prenant les notes et photos qui s'imposaient ;) 


La dépose des tapis et moquettes aura permis de voir plus précisément l'étendu des dégâts au niveau du passage de roue avant gauche. On voit que le trou causé par la rouille, remonte finalement plus haut que ce qu'on voit de l'extérieur :/ 
Il faudra donc refaire le panneau quasi complet pour que la rouille ne revienne pas !


Ne sachant pas dans quel ordre tout démonter, j'ai fait ça, un peu "comme ça venait", en fonction des gros composants que je souhaitais déposer, je démontais ce qui semblait facilement accessible, et qui bloquait le reste du démontage.
Accessoirement, je me suis attaqué au volant, au tableau de bord, avant de démonter les sièges. La raison, c'est surtout que j'avais pas la parce de stocker les sièges...


D'ailleurs, autant le redire : démonter une voiture ça nécessite de la place. BEAUCOUP DE PLACE ! ^^'

Personnellement, j'ai un grand garage, mais j'ai aussi beaucoup de bazar... :p Il a donc fallu qu'un week end je crée une mezzanine dans le garage pour y stocker toutes les pièces. et ces 8m2 supplémentaires, sont remplies à l'heure ou j'écris ! 

Bref, on voit ici qu'une fois le tableau de bord déposé, ça fait un peu de place.







Une fois cette mezzanine créée, j'ai pu déposer les sièges, et banquette arrière, ranger toutes les moquettes, les tapis, ranger le faisceau électrique (à bien repérer avant ;))
























La dépose de la banquette aura permis de se faire un avis plus précis sur l'étendu de la corrosion au niveau des doublures d'aile arrière, et au niveau du plancher.



Sur la photo ci contre, complètement à droite, on voit la rouille qui a traversé (juste au dessus des 4 vis de fixation de la traverse arrière).



Le reste, en orange un peu partout, n'est rien d'autre que des résidus de feutrine collés.



Ci-dessous, on voit plus précisément la perforation par la rouille.
Jonction entre le plancher et la doublure d'aile arrière gauche.

Jonction entre plancher/ doublure d'aile arrière/ coffre, au niveau de la fixation de traverse arrière.




On notera que la corrosion a perforé, jusqu'en haut de l'emplacement de suspension arrière. 

Sur la photo de gauche, on voit le trou de la tête d'amortisseur, située juste sous la petite mousse de droite.









En parallèle de tout ce démontage, j'ai aussi procédé à la dépose du train arrière. 
Dans la mesure où le démontage n'est pas forcément le plus intéressant, ni le plus motivant (on ne fait que découvrir de mauvaises surprises...), j'arrêtais occasionnellement ce chantier, et passait au décapage et à la réfection d'autres pièces en parallèle. C'est pas le plus efficace je pense, mais ça varie les plaisirs ;)

J'en ai aussi profité pour attaquer la réfection du berceau. 
Pour ce qui concerne la réfection de la caisse, on peut trouver certains éléments de châssis de 204 et 304 en pièce détachée neuve. Cependant, certains éléments de la caisse, grignotés par la rouille, n'étant pas forcément disponibles en "pièces détachées" neuves, il fallait faire autrement. 
Généralement les passionnés, optent pour la récupération de morceaux sur une épave. personnellement, je n'ai pas la place de stocker des épaves dans le jardin, et la maison ne peut objectivement pas devenir une casse automobile... Donc, j'ai essayé de refabriquer les éléments pourris par la rouille, à partir de tôle plate ! Je me suis donc lancé dans le travail de tôlerie et martelage ... 

Mais je n'en dirai pas plus, ce sera tout pour aujourd'hui :p. Les photos de tous ces travaux, suivront bientôt ;)


mardi 5 avril 2016

Les mauvaises surprises...

En parallèle de la réfection du berceau moteur, j'avais prévu de déblaksonner les ailes, pour voir l'état des tôles dessous et ensuite refaire un blakson propre. On voyait en effet que par endroit il était craquelé (à minima), et qu'il y avait des traces de corrosion superficielle (ou pas... ^^'). J'avais donc dans l'idée d'enlever tout ça, pour protéger la tôle saine et éviter sa dégradation accélérée en attendant une éventuelle réfection complète.

J'ai donc procédé, à la dépose de l'aile, du phare et du porte phare côté gauche, dans un premier temps. Ca permettait d'y voir plus clair. Et dans la mesure où le côté gauche semblait plus abîmé que le droit, ça permettait d'avoir un aperçu rapide du "maximum des dégâts".

Clairement, j'ai pas été déçu... :/

Une fois l'aile déposée, j'ai découvert que la tôle, ressemblait plus à de la dentelle qu'autre chose ^^, comme on le voit en haut à gauche sur la photo, vers la partie conique qui contient le phare :




Vu de l'extérieur (aile en place), on voyait que le blason était craqué au niveau de la doublure d'aile, vers le bas. 


Comme on le voit sur cette photo, en réalité, c'était la tôle qui était "craquée"... On voyait même les pédales ^^

Bref, avant de parler blakson, il faudra parler tôlerie, me suis-je dit...



Par ailelurs, cela indiquait aussi qu'il fallait déposer les tapis, et certainement tout un tas d'autres choses à l'intérieur, pour pouvoir refaire cette partie de tôle.





J'ai aussi constaté que l'extrémité du longeron était troué, comme on le voit ci-dessous :






Mais ça, encore, ce n'est pas ce qui me faisait le plus peur.












Le pire, c'était clairement la partie conique qui sert de logement au phare. 








Comme on le voit ci après, la partie conique était complètement rongée...

 

Vu de l'intérieure, c'était pas mieux, la preuve ci-contre... 
Et vu de l'extérieur, la surface d'appui du porte phare, était même encore pire...

Clairement à ce moment, j'étais dépité. En soit, rien n'est irréparable, mais, j'avais aucune compétence en tôlerie, ni aucun outil, c'est un vrai métier.
N'ayant pas non plus prévu un budget pour refaire cette 304 à neuf, j'étais un peu perdu. Impossible de remonter en l'état, car démonter un truc qui tient sur de la rouille, c'est démonter un truc qui ne pourra jamais être remonté... (essayez de visser une vis dans un filetage qui a disparu par corrosion, vous verrez :p) D'un autre côté, j'allais pas abandonner comme, ça, ni mettre 10 000€ en carrosserie et tôlerie pour cette petite 304 :/. Et pour finir, quel intérêt y aurait-il eu à refaire un train roulant à neuf, si c'est pour le monter sur un gruyère en guise de caisse?? Mmmh gros dilemme. J'ai donc pris le temps de réfléchir à tout ça.

En dehors des solutions évoquées ci-dessus, il restait la possibilité de refaire juste l'avant de la voiture, et de procéder à la réfection du reste de la carrosserie plus tard, ou bien, carrément tout démonter (ce que je n'avais jamais fait, vous vous en doutez...), et apprendre en autodidacte, à refaire complètement une voiture de A à Z... Pour le coup, c'est une autre aventure, dans laquelle j'avais pas prévu de mettre les pieds :/


En attendant, j'avais quand même le berceau à refaire :) la suite est pour bientôt ;)









mercredi 30 mars 2016

Dépose du berceau

Comme évoqué précédemment, avant de poser les trains avants refaits à neuf, je voulais déposer le berceau moteur, qui était bouffé par la rouille, pour le refaire propre et avoir un train avant complet, refait proprement ! :)

Pour accéder au berceau, il faut néanmoins déposer le moteur, ce que je n'avais jamais fait de ma vie.
Cela imposait, indirectement, de déposer aussi les trains, les cardans, le circuit de refroidissement et d'autres petites choses ;).

Il fallait donc du temps. J'ai donc attaqué ce fastidieux démontage à noël 2015 :)

J'ai commencé par vidanger les fluides : refroidissement et huile moteur. En effet, le retrait des cardans provoque la vidange de l'huile moteur/boite sur les 304. Quand au liquide de refroidissement, il faut déposer le radiateur...
Autre conseil : déposer la calandre, qui est assez fragile. Ca permet d'avoir plus de place et meilleur accès à certaines vis  :)


Ensuite, on dépose la boite à air, 


les demi trains,













On retire le radiateur, le bac à batterie, on déconnecte tous les fils attachés à droite à gauche.








Vu plus largement, ça commence à devenir plus accessible ;-)
Attention, il faut vraiment prendre un maximum de notes, faire du repérage, prendre des photos globales, puis plus précises. Même sur une ancienne, ça peut vite devenir compliqué de gérer tout ça. Personnellement, au départ, j'ai déposé en rangeant simplement les éléments proprement dans l'ordre, dans un carton. Puis finalement, j'ai commencé à prendre quelques notes, et deux trois photos, et plus j'avançais, plus je regrettais de ne pas avoir mitraillé et tout noté dès le départ ! On est vite dépassé par le nombre de vis déposées (pour retrouver laquelle va où par la suite, ça devient vite compliqué...), le nombre de connexions électriques, et le volume que les pièces prennent ! Rien n'est irréparable, ou irrémédiable. Vous pourrez toujours retrouver vos petits plus tard, avec des bouquins et de la logique, mais ça prendra forcément plus de temps :/

Tringlerie de boîte de vitesse (au volant)
Une fois tout cela déposé, on peut accéder à d'autres éléments et déconnecter l'échappement, la tringlerie de boîte, les câbles de compteur, les supports moteur, les commandes d'embrayage. 

Attention, au démontage, il peut y avoir de la casse malheureusement. 
Les vis ne viennent pas toujours comme on l'aimerait, et certaines pièces n'aiment pas les démontages/remontages. 

Dans l'ensemble, j'ai eu plutôt de la chance, un coup de dégrippant a généralement suffit. Je n'ai néanmoins pas échappé à la règle. Par exemple, j'ai cassé une tête de tringle de boîte (Cf. ci-contre)





Bref, une fois qu'on commence à y avoir clair, et qu'à priori, tout est déposé/débranché/déconnecté, on peut commencer à lever ! 
La probabilité d'avoir oublié un fil étant relativement élevée, allez-y doucement. Ca permet de contrôler tout ça en allant et de ne pas arracher un truc, ou abîmer des pièces, de la carrosserie ou autre ;-)


Si tout va bien, on peut continuer :)


Et le moment jouissif tant attendu arrive : le moteur est posé au sol :D







Et le compartiment moteur est tout vide ;-) 










Il ne reste plus qu'à déposer la crémaillère, et faire tomber le berceau. 




Attention, ça pèse un ane mort quand on est tout seul couché sous la voiture :s 


Le but final, est alors atteint, le berceau est séparé. Il n'y a plus qu'à le dépouiller de la barre stabilisatrice et supports moteur pour le nettoyer et voir l'étendu des dégâts.

La suite au prochain épisode ;-)

dimanche 27 mars 2016

Restauration des demi-trains avant

Aujourd'hui, je vais vous détailler la restauration complète des demi-trains avant de la 304.

Vous vous souvenez que lorsque j'ai récupéré la 304, une suspension était cassée en deux par la rouille. J'avais du en acheter deux d'occasion pour passer le CT. Sauf que ces deux autres demi-trains, étaient pas forcément en bien meilleur état.
Dans la mesure où j'avais désormais deux demi-trains en supplément (le mien qui était cassé et le gauche, trouvé d'occasion), ça me laissait le loisir de les refaire proprement, pour les monter plus tard, après restauration du berceau moteur.

J'ai donc démonté tout ça pour voir l'étendue des dégâts sur le demi train gauche acheté d'occasion et commencé à réfléchir à comment réparer le côté droit cassé.


Pour mémoire, voici l'état dans lequel le côté droit d'origine était :





Et, ci-dessous, un zoom sur la partie supérieure de la jambe élastique bouffée par la rouille.

Nota : le système de ressort et butée visible sur la photo fait partie du mécanisme d'amortisseur hydraulique.













Pour ce qui concerne le côté gauche d'occasion, un démontage de l'ensemble s'imposait pour en savoir plus.

Première étape, démonter le triangle. Sur la 304, celui-ci est maintenu à l'ensemble fusée/jambe élastique via une rotule, fermée par un écrou de rotule sur le triangle. (Cf. ci-dessous). Pour déposer cet écrou, il faut un outil spécifique Peugeot, que je n'ai pas. J'ai donc fait avec les moyens du bord...
Celui du côté droit est venu assez bien. Celui de gauche en revanche... a fini par être démonté à coup de marteau et Dremel car complètement soudé par l'oxydation :-(...


Une fois le triangle déposé, il faut déposé l'écrou canelé de rotule. Là aussi, il faut un outil spécifique. N'ayant pas réussi à fabriquer ce dernier, je suis allé chez Peugeot, qui très gentiment, a fait venir l'outil d'un autre garage peugeot et a accepté de me le prêter le temps des travaux. Merci à eux ! :-).


Après dépose du ressort avec un outil pour les comprimer, on atteint la butée d'amortisseur et on peut découvrir l'état de la jambe élastique. 



 C'était pas joli joli...


On dépose ensuite le moyeu. Pour ce faire, un collègue m'a filé un coup de main pour fabriquer un outil de dépose. Là encore, il fallait un outil particulier en théorie, mais on s'est débrouillé ;-)
Une fois le moyeu déposé, il ne reste qu'à déposer la flasque, le disque et déposer la cage extérieure du roulement à la presse :

 

On fait la même chose pour l'autre côté bien sûr !
Afin de ne pas perdre de temps en nettoyage, ponçage et autre, j'ai sablé toutes les pièces. Au passage, je remercie une amie de m'avoir accueilli dans son entreprise et de m'avoir laissé utiliser leur  grosse sableuse industrielle !! Avec mon petit pistolet j'y serai encore :p





Après 2h de sablage et quelques courbatures dans les bras, on obtient des pièces totalement brutes et prêtes à peindre.

Et là, ça fait plaisir !


























Pour avoir un traitement de qualité des pièces et éviter le retour de la corrosion et la tenue dans le temps, mon père a pu s'arranger pour glisser ces pièces auprès d'un sous-traitant qui réalise des traitements par cataphorèse. C'est ce qui est utilisé pour le traitement des pièces automobiles aujourd'hui. Les pièces sont passées dans un bain et soumis à un courant. Cela permet de déposer une couche de peinture fine, uniforme et dans les moindres recoins. Elles sont ensuite passées au four pour cuire la peinture. C'est super efficace, et très propre. Les pièces en sont ressorties comme neuves  !!

Cf. Ci-contre.

Seuls les moyeux ont été peints manuellement pour conserver le diamètre et l'état des portées de roulements.



Vous allez me dire : oui, mais et les jambes élastiques dans cette histoire?!
Pour ça, ça a été plus compliqué... J'ai sollicité (par intermédiaire) un collègue soudeur du boulot pour avoir son avis sur le meilleur moyen de ressouder les jambes élastiques. Mon idée (basée sur mes moyens techniques et connaissances), c'était de 

1) Décaper la jambe abîmée et de recharger à la soudure. 
2) Quant à la jambe cassée : décaper, couper la partie pourrie, et refaire une bague à l'aide d'un tour tour, pour remplacer le morceau de tube coupé (en prenant la hauteur enlevée, et l'épaisseur normale du tube) et souder tout ça. Ca permettait de conserver les filetages !

En voyant les pièces, il a clairement dit que ce n'était pas terrible de procéder ainsi, et que le mieux était de refabriquer une tubulure °-° (oui c'est sur, sauf que, ça... je pourrai jamais le faire...)

A ma grande surprise, il a proposé de s'en occuper.
Tout ça aura pris 7 mois, principalement parce qu'il fallait le temps de s'en occuper et de trouver la matière première pour refaire le tube.
Néanmoins, après 7 mois, il m'a annoncé que le travail était terminé. Et ça valait clairement le coup d'attendre !!
Un soudeur de la boîte a donc procéder, non sans mal, au démontage de la coupelle et de la fusée, et à la prise des côtes et repères. Il a confié tout ça à un tourneur, qui s'est chargé de refaire à neuf les deux tubulures en acier inoxydable haute qualité. Il a refait les filetages, épaulements et autres à l'identique. Ils ont renforcé la partie inférieure par un épaulement, refait le fond bombé pour conserver la hauteur totale de la tubulure, et ressoudé la coupelle sur la jambe, et la jambe sur la fusée. Bref, un travail monstrueux et d'une qualité incroyable. L'ensemble a été soudé par soudure hétérogène, pour garantir l'absence de corrosion à la jonction des deux types d'acier. Bref, je les remercie encore, c'est un travail d'une qualité irréprochable. 

Jugez-en par vous même :










Un petit comparatif du tube cassé avec l'ensemble refait. C'est le jour et la nuit ;) 

























On peut aussi remarquer à quel point la reproduction a été réalisée strictement à l'identique, y compris à l'intérieur de la tubulure.




Bref, j'en suis encore scotché :D







Après sablage de la fusée et finition de la coupelle, j'ai peint ces deux oeuvres d'art. Je sais d'avance que la peinture ne tiendra pas longtemps sur l'inox, mais on ne peut pas gagner sur tous les tableaux, alors tant pis, ça tiendra ce que ça tiendra. Il sera toujours possible de refaire la peinture d'ici là ;)

Maintenant que toutes les pièces étaient refaites, il a fallu procéder au remontage de tout ça :) 
Le meilleur moment !!

Pour ce faire, j'ai acheté sur divers sites : 

- Rotules de triangles neuves
- Kits de réfection des rotules de direction
- Roulements neufs
- Disques de frein neufs
- Plaquettes de frein neuves
- Amortisseurs hydrauliques neufs (en cartouche)
- Buttées d'amortisseurs neuves
- Silent bloc de triangles neufs
- Semelles d'amortisseur neuves. Merci à JF de m'avoir déniché ces pièces d'époque neuves, car c'est introuvable aujourd'hui ! :)
- Buttées à aiguille nettoyées
- Rondelles vulkolan de triangle neuves
- Soufflets d'amortisseurs neufs
Place au remontage :

1) Graisser les roulements et les monter sur la fusée, à la presse :



 2) Poser le circlips à l'intérieur pour bloquer le roulement et les joints d'étanchéité 

3) Assembler le disque au moyeu, à l'aide des trois vis spécifiques :

 


 4) Monter la flasque sur la fusée Puis assembler le moyeu à la fusée à la presse.



5) Assembler la fameuse rotule de triangle  avec les outils "qui vont bien" (pas de photo des outils).






On obtient l'ensemble ci-contre ;-)































6) Placer la buttée d'amortisseur et la cartouche hydraulique. (On peut mettre un fond d'huile dans le corps avant de glisser la cartouche).

7) Fermer l'amortisseur avec l'écrou à créneaux et glisser le soufflets d'amortisseur.

 

8) Poser le ressort comprimé.

9) Placer la tête d'amortisseur, l'ensemble buttée à aiguilles, puis la semelle d'amortisseur, et serrer le tout.

 














10) Une fois cela fait, on peut décomprimer le ressort et admirer le résultat avant d'attaquer les mêmes opérations pour l'autre côté ;-)


Dans la mesure où je n'avais pas refait le berceau moteur à ce moment, j'ai stocké le reste des pièces non utilisées pour le moment, ainsi que les demi-trains dans un coin, en attendant de pouvoir enfin les poser sur la voiture ;-)

En tout cas, je suis content du résultat. On dirait que l'ensemble est totalement neuf. C'est motivant !

A suivre donc ;-)